Pourquoi Facebook a fonctionné ?

La communication se limite aux personnes que l’on a accepté contrairement aux ails ou connaitre celle-ci suffit. Le spam est donc réduit…

Il est possible de modifier ou supprimer ce qui a été émis

Il est possible de réagir simplement : commentaires et ‘like’ ce qui est plus simple à gérer que les réponses nombreuses et dispersées à un mail.

La communication profite de web en incluant de la communication riche (vidéos, jeux …). C’était également un des apports de wave, la possibilité d’insérer un composant de sondage ou une carte Google maps.
Le mail a été conçu pour échanger des documents…
Et des hybrides comme gmail comment a savoir interpréter les liens YouTube pour afficher directement la vidéo ou transforment les documents en page web…

Bien sur sa grande faiblesse est sa centralisation chez un seul opérateur …

En attendant la création d’un nouveau standard ?

Gmail est aussi centralise et se dirige vers les mêmes atouts que Facebook avec la gestion des mais prioritaires, la reconnaissance des contenus pour faire une meilleure intégration…

Buzz est intégré à gmail mais dans un ‘répertoire’ séparé, pour combien de temps ?

Il est probable que les géants du Web vont faire évoluer les fonctions de leurs sites pour aller de plus en plus loin et dépasser le mail basé sur des protocoles standards. Ce qui sera aussi un risque pour l’avenir car seule la centralisation extrème permet de se passer de standard (microsoft a créé ses standards de fait pendant longtemps…).

Wave a été une première tentative ratée …

Le W3C devrait se pencher sur la question et propose des APIs REST pour les échanges riches avant que des sociétés ne s’en occupent ! Pour qu’il soit possible d’échanger les messages riches et des like entre facebook, gmail, exchange, zimbra…

Petit a petit Apple fait son nid …

Entre Google qui s’intéresse a la musique et Apple qui se prépare a sortir des offres de télé illimitée a 30$/mois
On peut comprendre les inquiétudes des opérateurs de Telecom qui aujourd’hui fournissent dans des packages réseau et télévision en prélevant un part encore importante de la valeur ajoutée en n’étant jamais que des agrégateurs.
Ce temps touche a sa fin juste et naturelle… leur résistance est inutile.
Les grands gagnants de demain sont ceux qui permettent aux internautes de proposer du contenu (iTunes est très rentable … Apple ne produit pas le contenu …). Ca sera la première étape sur Internet avant de disposer de plateformes permettant d’aggréger du contenu en mode distribué, l’aggrégation étant faite par le client c’est à dire le browser, la télévision …). Le moment ou le concept de chaîne va disparaitre passe de l’utopie a la réalité, il y a de plus en plus de series, journaux, documentaires, … à la demande (payant ou gratuite) sur iTunes (les américains ont en plus le droit aux films).

Nos opérateurs n’ont bien sur rien l’anticipé et vont chercher à freiner la marche du progrès qui permet de traiter les besoins des clients.

La notion de chaîne a t-elle encore un sens et celles-ci ont encore plus a perdre car certaines produisent peu de contenu … elles seront presque immédiatement éliminées.

On peut également anticiper d’autres mouvements de fonds derrière toutes ces nouveautés (programmes à la demande, les livres accessibles via le kindle et peut être demain le kindle, les portables pour tous plutôt qu’une achine pour tous, chacun sa télévision plutôt q’une seule …)
La cellule familiale qui ne subsiste qu’en France (J Attali dans une interview sur la chîane su senat) va encore avoir du plomb dans l’aile. Il n’y a déjà plus ou moins qu’en France que les personnes dans un logement essayent de manger ensemble … (cette notion n’existe plus aux US…), l’idée de regarder une émission a plusieurs va perdre encore plus de sens si on peut accéder au programme que l’on veut quand on veut, pourquoi se synchroniser sur une heure et un programme ? Celle-ci se fera sur d’autres axes par communautés virtuelles … on parlera sur twitter de ce que l’on a vu plutôt que dans le cercle des amis ou familial.
On peut déjà voir le même mouvement à travers les livres électroniques, ce qui a déjà était fait avec la musique ou l’on passe d’un mode ou l’on partage dans le cercle familial et des amis au non partage (ou alors sur Internet ce qui reste le meilleur moyen d’avoir d’autres personnes qui puissent parler des mêmes choses, le combat contre le piratage apparait sous cet angle vain…). C’est à dire dans un même mouvement l’individualisation qui limite le partage avec des cercles proches physiquement au profit de cercles plus diffus.
Comme si les réseaux forts disparaissaient (famille,village, partis, entreprise – on oubli qu’avant ça pouvait avoir un vrai sens ! … ) au profit d’ un ensemble de réseaux disparates et communautés virtuelles…
Est-ce viable ? Est-ce que ce mouvement va s’atenuer ou se renforcer ? quels impacts ?
L’individualisme va t-il dissoudre cette notion ?

Le Web 2.0 sans les DSI


Un mouvement de plus en plus évident dans mes usages, il est non seulement possible de travailler sans les outils “corporate” mais cela passe progressivement d’un comportement marginal a un comportement de masse et qui pourra d’autant moins être stoppé que celui ci va devenir nécessaire.

Google permet via ‘google team edition’ une fois l’enregistrement passé de créer un wiki, un document, une feuille “excel” de de les partager immédiatement avec toute la société, des partenaires, des collègues, …
Facebook permet de prendre de plus en plus en compte l’entreprise. Par exemple il est possible de poster des billets uniquement sur les personnes étant dans les groupes auxquels on appartient … capgemini.com, atos.com, accenture.com …

De nombreux projets plus ou moins pirates dans les sociétés utilisent des outils web 2 (confluence, basecamp …).

Une première conclusion simple serait déjà de dire que les DSI vont devoir (ou enfin pouvoir) se concentrer un peu plus sur les applications métiers s’ils intègrent et facilitent ces nouveaux usages de partages et d’usages des réseaux sociaux.

Je suis de plus en plus surpris par Facebook auquel je n’avais pas trop fait attention au départ (mea culpae). C’est un outil puissant de renforcement des liens sociaux, peut être le plus puissant. Il existe de nombreuses fonctions comme celle permettant de dire quel film on aimerait voir, couplé avec votre réseau social on peut imaginer qu’il trouve vos connaissances qui ont envie de voir le même. On peut dire quel livre on a lu ce qui peut permettre à d’autres de vous en parler, demander à l’emprunter … on peut publier via twitter des infos sur ce que l’on fait ce qui laisse les autres rebondir. Il y a d’ailleurs un mélange interessant entre infos personnes et plus professionnelles. Est ce que ce double usage va perdurer ?

Mais l’usage au final le plus indispensable et le plus fondamental est l’automatisation du filtrage et la transmission d’information ce qui va rendre ces outils indispensables. 
Nous sommes tous (ou presque, les mormons restent épargnés) par le déluge d’informations. 
L’entreprise est une véritable spammeuse (mails de la comm, du réseau, des partenaires, projets, …). 
La question pour tout individu devient le filtrage
J’utilise déjà Google Reader pour suivre les blogs des gens qui m’interessent, voir leurs listes de lecture… ils me permettent de filtrer et j’imagine que les quelques dizaines de personnes qui sont abonnés a ce blog s’en servent pour la même raison (sauf un qui s’est abonné pour me surveiller ;-) ).
Facebook est un outil du même style et qui aggrège les différents modes de partages des flux reader, twitter, flux de mes lectures, rating de films… c’est une extension du champ fonctionnel.
L’usage en entreprise me semble assez évident, pouvoir me créer mon bouclier anti spam. 
Les entreprises définissent des groupes généralement assez gros qui servent a emettre des tonnes d’informations plus ou moins utiles. Combien de personnes vont voir les news du service de communicaton ? 
Je vais l’illustrer par des uses cases.
Un nouveau wiki est fait sur le sujet de la collaboration par un architecte un peu perdu dans son organisation. Plutôt que de le partage avec toutes les DSI (ce qui peut quand même faire), il peut aussi le publier dans son outil de réseau social corporate (ou facebook on y reviendra dans d’autres billets…). Dans les personnes qu’il croise certains sont également interessés et ansi de suite. En quelques heures le site sera connu de tous ceux qui en ont besoin. 
Le même principe s’applique aux documents, informations, liens. 
En tant qu’utilisateur je suis et producteur vers mes groupes (linkedin, facebook…) permettent déjà de me créer des groupes pour filter sur les cibles et eux seront gagnants car je filtre aussi l’information (le filtre fonctionne plus ou moins bien…). 
Le rôle de parrain va revenir pour les gens qui débutent pour l’aider à rentrer dans les réseaux sociaux. 
Le rôle du mail comme outil fédérateur pour communiquer va encore prendre ‘une claque’ après l’attaque des messageries instantanées. 
Les outils comme facebook permettent de diffuser de l’information plus efficacement car agit comme un filtre naturel, est multi contenus, extensible (applications). 
Ce moyen de communication ne remplacera pas les autres, le courrier papier existe encore (par contre je ne sais pas a quand remonte ma dernière lettre manuscrite…, je ne suis peut être pas le meilleur exemple…).
Ils ont le même avantage que Google Apps, mettre au même niveau les utilisateurs internes et externes. Je peux partager, communiquer avec tous ceux que je connais. 
Il me semblerais d’ailleurs logique que dans Google Apps ils créent un tag friends basé sur les relations que l’on a dans orkut pour voir les mails emis par les gens que l’on connait…
A plus long terme, et ca reste dans mes idées d’arrière plan, on peut se demander ce que vont devenir les entreprises. L’individualisation organisée par celles-ci favorise leur affaiblissement. Leur rôle de veille, de diffusion de savoir faire … également. 
Pour tous les métiers a capitaux sont rôle restera essentiel mais sur tous les métiers a faibles investissements capitalistiques ont peu se demander si elles pourront continuer bien longtemps.
Imaginons demain que sur facebook on puisse demander des profils et que la demande se propage sur n niveaux de votre réseau ? (vous me direz ca fonctionne déjà comme ca par mail …), mais on peut passer la à un stade industriel. 
Et on peut même aller plus loin, est ce qu’un réseau ne pourrait pas lever de l’argent ? Une hypothèse raisonnable serait de considérer que l’investissement que l’on fait est quelque part proportionnel aux revenus des gens de son réseau (ca serait interessant d’avoir des études sur le sujet !). Donc faire une demande via facebook me permettrait de recolter une somme très faible (bon je fais mon calimero mais quand même…), mes certains que je connais pourraient recolter bien plus car les revenus des gens qu’ils connaissent sont important, et s’ils le connaissent et son dans son réseau ont donc un peu confiance… Il faudrait gérer des concepts de micro investissements dans ces outils de réseaux sociaux avec retour sur investissement ca pourrait donner des choses intéressantes. Le phénomène existe déjà, il y a de nombreux forum qui étaient gérés par des individus et face aux volumes sont devenus des associations. C’est juste très lourd à gérer. Combien d’idées qui sont pas passée à la réalisation ?
On peut aussi imaginer que les suggestions de contacts se transforment en ‘reseau étendu’ qui serait généré sur la base des relations existantes et qui permette de diffuser des posts, liens, documents a des gens qui pourraient être interessés.
L’automatisation de toutes ces formes de relation va accelerer une partie de l’économie. La vitesse de transformation de l’information est consubstentiel à la croissance. 
Après l’automatisation de la production, l’industrialisation, la logistique (le container standard est un réel progrès invisible…) … n’avons nous pas l’industrialisation de la création et partage des idées, … mais aussi la concrétisation de celles-ci (au moins dans le monde de l’IT grâce à la possibilité d’intégrer de nombreux services, mash-up … qui peuvent être réalisés par n acteurs).
L’autre volet étant l’automatisation des données (micro formats, web sémantique…), c’est à dire la fourniture d’API qui permette aux utilisateurs d’automatiser une partie de leurs tâches (via des outils, services, google spreadsheet ou autres !). 
Cette automatisation va permettre à de nouvelles sociétés de naitres et d’autres de mourrir car l’automatisation qu’elles vendent pourra être rendue de manière plus efficace par le réseau : des centaines de services interconnectés ou chaque service peut être fait par un membre ou une petite société. 
Suite à l’affaiblissement des organisations, une certaine anarchie va naitre puis une nouvelle organisation. Peut être un peu comme la fin de l’empire romain, suivie d’une certaine anarchie puis une nouvelle organisation se met en place… 

“L’avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d’éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.”

Woody Allen 

Quelques remarques concernant le modèle Saas

La première chose que l’on voit assez peu dans les discours sur le modèle Saas est la nécessité absolue d’avoir des API permettant d’accéder a l’ensemble des données. L’entreprise ou le particulier sont possèdent l’information, il ne faut donc jamais les confier quelque part sans être capable de les retirer. La suite logique est que ces informations doivent être dans des formats standards, au pire exploitables facilement. Cela permet de développer d’autres applications et services au dessus.

La confiance doit s’instaurer petit à petit. Elle est très chère a obtenir et pourra disparaitre rapidement. La confiance cela veut dire ne pas utiliser mes données n’importe comment (publications, exploitations, failles de sécurité …). Cette confiance va venir et sera naturelle dans quelques années. Il y a 50 ans qui faisait confiance a sa banque pour conserver son argent ? (il faut se souvenir des lingots, des liasses de billets sous les matelas…). On voit bien aujourd’hui que peu de gens font le choix de tout récupérer en liquide … pour des raisons de sécurité. Les données sont plus sécurisées par les banques que chez moi ! Il en sera peut-être de même demain avec les services Saas. En effet la sécurité dans les entreprises coute très chère, est souvent partielle (tous les serveurs ne sont pas sur 2 sites), parfois non testées (combien de sauvegardes sont faites sans tatives de restaurations ?) … et pour les particuliers c’est pire encore. La nécessité de disposer de sites d’une tolérance aux pannes de bonne facture croit avec l’utilisation du numérique par tous. Il faut sauver les photos, films… et ne pas risquer de les perdre. Nombreux sont ceux qui ferons confiance a des professionnels. L’argument de la sécurité peut donc se retourner en faveur du Saas, il suffit d’avoir confiance. Il on confie bien son argent a des banques !

Est-ce que le mode Saas signe la fin des Ssii ?
On peut évoquer la migration, le change management comme cache misère… Je pense au contraire que l’on va au contraire accroite le besoin d’intégrateurs. On voit déjà le temps que l’on passe en tant que particuliers a essayer d’intégrer les mails avec les contacts du téléphone, demain avec la base de relation client … ce n’est pas la même intégration mais a force d’utiliser des services il faut bien rajouter des liants. De plus on le voit déjà bien en tant que particulier on rajoute beaucoup de liens entre de plus en plus de services (plusieurs clients de chat, mails, on voudrait que les photos des contacts viennent de picassa…). Se sera la même chose pour les entreprises, il va falloir intégrer de partout entre de plus en plus d’outils qui changeront de plus en plus. Ce phénomène devient évident avec google maps. Peu d’entreprises ont des outils google maps internes … avec ca devient presque une évidence. Imaginez une relation client qui affiche directement sur la vue client une carte avec les points de ventes a proximité de l’adresse du client … vous savez déjà quoi lui vendre ! Il s’agit bien de besoins latents mais non réalisés en raison du cout. Demain le cout baissant il faudra le faire. Les entreprises vont également vouloir de plus en plus proposer leurs propres API pour devenir fournisseurs de services.
Toutes ces nouvelles formes d’intégration vont nécessiter des compétences d’intégrateur ! Il faut savoir quels services utiliser, comment ils marchent pour répondre facilement aux besoins. Une compétence typique des ssii.
Le Saas est plus probablement une menace plus forte pour l’informatique de type MOE dans les DSI et les exploitants de solutions classiques. Seuls les outsourceurs de masse pourront survire.

Exodus

Un très bon billet de Christian Fauré !

Exodus est le nom de code que je donne à un processus de grammatisation dans lequel toutes les entreprises sont engagées, qu’elles en aient conscience ou non.
De quelle exode s’agit-il ?

les prochains services qui vont se développer


Sur Internet on dispose de nombreux services de qualité.

Ce qui manque c’est du stockage de masse.
On peut déjà voir que gmail a tué les autres car on disposait d’une boite aux lettres avec une capacité de stcoakge importante.

Mais les autres types de contenus sont delaissés.

Pour certains contenu c’est un problème car il faut dispsoer d’espaces permettant de disposer de tolérance aux pannes. Ce que peut de particulier peuvent avoir pour le moment.
Il faudrait aussi disposer pour les vidéos d’une capacité très importante. On dispose de Go à la maison (voir de To …) mais sur internet l’echelle semble être souvent en Mo …

Dans les mois qui viennent ou au pire un ou deux ans, les services qui vont émerger sont ceux qui permettront de stocker en ligne toutes nos données, au moins a titre de back-up.

Mais que fait Google !

Apple et Microsoft, mêmes combats perdus

Curieusement Microsoft et Apple subissent en ce moment les mêmes echecs.
Microsoft a perdu plusieurs années sur Vista uniquement pour avoir un niveau de sécurité très fort, inviolable … pour empecher le piratage des sons et vidéos protégées par des DRM (seuls les ayants droits pouvant les visualiser). Double echec, d’abord technique vu que tout cela est inutile, quelques heures après la sortie un petit malin montrait qu’en faisant des copiés/collés a une fréquence de 25/images secondes on pouvait reconstituer un film protéger (je sais c’est simple …) et un echec d’approche vu qu’au moment ou vista devrait mieux gérer ces fichiers protégés, tous se mettent a vendre des mp3 sans droits … dire que ca a couté des fortunes a Microsoft…

Apple de son coté a essayé de proteger son iPhone pour être limité aux réseaux partenaires et fait payer très cher se droit. Bien sur cela a été vite déprotégé.
Ce qui est impressionnant, c’est l’ampleur des déblocages effectués. aux US, 250 000 iPhone sur 1,4 millions ont été débloqués !
Quelle brillante réussite technique et commerciale.

Utilisateurs 2, Grosses entreprises avec grands moyens 0.

Leçon pour l’avenir : dépenser des fortunes en sécurité pour empecher les utilisateurs de s’amuser avec ce qu’ils achetent a un double effet : les sécurités sont cassées en quelques heures et au pire quelques jours, et en plus ca freine commercialement le produit/service. Pourquoi continuer dans cette voie sans issue ?

La prochaine révolution …

Le métier informatique évolue et sur Internet se dégage une très nette tendance, l’utilisateur peut faire lui même de l’intégration, installer ces outils … nous venons de voir comment il peut faire des plug’in firefox et IE et 5 minutes.

Contrairement a ce que de nombreuses personnes pensent, l’avenir est aux utilisateurs qui vont savoir faire eux même leurs outils par intégration et qui pourront diffuser leur travail aux autres.

Quel peut alors être le travail des informatitiens ?
permettre aux utilisateurs d’automatiser aux même leur travail.
Prennons skype, ils ont fait un assitant pour générer le code html que l’utilisateur peut copier coller, il a bien fallut développer le générateur de plug’in ci-dessous.
Tel sera le prochain travail des bons informatitiens: permettre aux utilisateurs d’automatiser facilement leur travail.
Les mauvais feront leur possible pour les en empecher.

Si la guerre était un sujet trop sérieux pour être laissé aux militaires (Clemenceau), l’informatique est également un sujet trop sérieux pour être laissé aux informatitiens !

Pourquoi l’avenir des clients de messagerie est en ligne ?

pourquoi allez vous migrer un jour en ligne ? y compris en entreprise et même surtout en entreprise ?

nous sommes habitués a avoir des clients de messagerie en client lourd. Surtout quand on veut être un peu mobile.
Les derniers arguments pour défendre le client lourd tombent petit a petit.
Etre connecté tout le temps sera la norme (SFR, Orange… voient leurs offrent UMTS entreprise se developper, les bornes wifi… aussi). personnellement je passe régulièrement par mon téléphone.
Bref en ligne tout le temps.
ensuite même chiffrer ses mails est disponible grâce a un petit plug’in.

les messageries vont voir leurs fonctions decupler grâce au client leger, non seulement ca ne sera pas une contrainte mais une force :

  • l’anti spam est bien mieux géré en ligne
  • il est possible de s’intégrer a des applications bureautiques (googe word…)

Intéressant pour les particuliers. Comme toujours maintenant, les entreprises vont devoir intégrer ces idées et apprendre a en profiter.

Il faut tisser des liens entre messagerie et applications. Internet est la plus formidable opportunité de tout relier a tout (et réciproquement !)
les messageries ne peuvent rester isolées.
Les idées ne manquent pas sur ce qui pourrait être fait, par exemple quand dans un mail vous citez un client de l’entreprise il devrait il y avoir un lien vers la page de description de celui-ci, un numéro de commande pointer directement vers le système d’achats, un nom de logiciel dans une SSII un lien vers le moteur de recherche sur les références de ce produit, le nom d’une personne dans l’annuaire devrait se traduire par un lien direct vers le profil de la personne.

google a déjà commencé, si vous recevez un mail de fedex vous verrez un lien spécifiquement créer apparaitre dans la palette a droite des mails, juste au dessus des publicités.

toutes ces fonctions ne sont possibles efficacement qu’avec une messagerie en ligne.

bien sur le client lourd va survivre encore quelques temps, ca me fait une sauvegarde et ca me sert quand je ne suis pas connecté… et parce que le gain n’est pas évident. Rajoutez des liens et vous vous demanderez comment on pouvait travailler autrement !

encore une fois le web va montrer la supériorité de son architecture : la capacité a intégrer facilement toute donnée, partout, entre toute idées, concepts, documents, vidéos… l’intégration globale, comme s’il n’existait plus qu’un seul système global.
la non intégration a internet sera l’exception et le fait d’être en http/html n’a pas d’interet si on ne profite pas des possibilitées infinies d’intégration.