https://squareup.com/
Et une petite video de iJustine en prime :
https://squareup.com/
Et une petite video de iJustine en prime :
Je me demande quel est l’avenir de Google Wave …
L’ergonomie de Google Buzz est bien plus réussie !
Il va manquer les gadgets pour faire des sondages et ca sera bon !
Un bon papier de xebia sur les caches ,
je ne sais pas ou ils ont trouvé cette citation mais elle me plaît :
Ceci vient souvent d’une mauvaise interprétation des besoins du client : la perte ou l’incohérence des données est dans bien des cas acceptables. Alors, pourquoi s’obstiner à se rajouter systématiquement des aiguilles dans la poupée vaudou de votre projet.
A noter cependant et c’est expliqué que cache ne veut pas nécessairement dire avoir des informations incohérentes.
Un protocole comme http permet effectivement d’avoir des caches sur une durée, date d’expiration… qui peuvent créer des incohérences mais aussi un mode ou le client (le browser généralement) demande au serveur si la version du document qu’il a est la bonne ou non, le serveur retourne alors ‘already in cache’ ou le nouveau document. Il y a dans ce cas bien un cache mais sans risque d’incohérence.
Il faut lire également ce bench d’Oracle Coherence qui est la base cle/valeur d’Oracle, décidément tout le monde s’y met entre IBM et Oracle…
Pour le moment je fais un reproche a ces bases, l’API de base n’est pas REST. Certains fournisseurs poussent a ce que la valeur (du système clef/valeur) soit un objet sérialisé. Je trouve cette approche dangereuse car une modification du code nécessite de reconstruire le cache et le rend inutilement dépendant du langage utilisé.
Il vaut bien mieux stocker des structures facilement utilisables comme du xml, du json … qui peuvent même être compressés si on veut gagner encore un peu (si possible sur le client car si les serveurs sont sans états ont peu en mettre autant que l’on veut alors qu’il y a une contention plus forte sur tous les serveurs qui stockent).
Le sujet est également evoqué mais pas forcement traité pour de gros volumes: comment faire des listes ?
Dans le cas de l’exemple c’est la liste des communes, ca peut vite devenir lourd a gérer même avec un cache. Il faut donc mettre les pages qui listent les communes également en cache… ce qui permet également de réduire encore les temps de réponses sur ces grosses requêtes de liste !
Cet autre auteur va dans le même sens que moi ce qui fait toujours plaisir :
The best way for Adobe to save Flash is by killing it
et encore plus fort, j’évoquait l’idée d’utiliser flash pour développer mais qui génère du code html+javascript et bien c’est presque fait ! voici la démo ils ont fait un moteur flash opensource qui se sert du SVG et du javascript pour fonctionner. Cela montre pour ceux qui doutent que l’on peut faire pas mal de choses en SVG+Javascript !
L’idée que le browser est un système d’exploitation ne fait que commencer.
Pour moi l’idée de Chrome est de faire tourner des pages dans leur propre système virtuel (processus), il manque encore des APIs importantes dans le moteur javascript comme une API TCP/IP, des accès à la carte graphique (un direct x en javascript) … mais cela progresse !
Après la dévelocratie je voudrais faire quelques remarques sur un autre mal qui frappe le développeur : l’obligation d’utiliser des outils graphiques, outils imposés par ceux qui ne développent pas mais qui expliquent que grâce à ça tout le monde peut développer.
Aux origines l’informatique était en mode « texte », c’est à dire comme ceci :
D’ou l’idée faussement répandue que le mode graphique est forcément un progrès, il faut transformer tout ce qui est en mode texte en mode graphique ! Un éditeur de script qui devient graphique devient forcément utilisable par n’importe qui car l’usage en est forcément simplifié. C’est un dogme.
Il y a un mouvement pour essayer transformer tous les outils de développement informatiques en mode graphique.
Fondamentalement tout les développements reposent sur des langages qui peuvent avoir différentes formes. C’est un moyen de décrire à un automate ce que l’on attend de lui.
Ca n’est pas fondamentalement différent avec un être humain, même si nous utilisons d’autres langues, ils sont juste plus stricts. Basiquement programmer n’est pas très différent de l’écriture d’un texte, cela se fait dans un éditeur de texte.
Cependant on ne peut pas s’empêcher de vouloir supprimer le texte dans les outils modernes. Il faut le cacher, le rendre invisible. On doit développer avec des schémas, des assistants…
Mais comme l’informatique est abstraite et que l’on peut dire et faire n’importe quoi on en profite.
Personne ne songe à remplacer un éditeur de texte comme Word (ou Page) par un designeur graphique de français !
Il faudrait pourtant imaginer mettre dans une barre d’outils des assistants pour chaque type de phrase avec sujet/verbe/complément et des listes déroulantes pour choisir le sujet, le verbe… avec la même justification que pour le développeur : ces assistants assurent que l’on ne fasse pas de faute de français.
Ensuite on utilise des connecteurs pour relier les mots et les phrases… pour qu’il gère la conjugaison et vérifie que le sens des phrases est possible (il faudrait vérifier si on écrit un roman qu’un personnage ne peut pas parler alors qu’il est mort 2 pages avant…). Cela n’existe pas car il serait trop long de taper le moindre texte, les fautes sont un moindre mal.
Bien sur entre le mode texte pur (première copie) et la seconde on a fait des progrès graphique comme la possibilité de surligner un mot lorsqu’il y a probablement une faute. Cette idée à d’ailleurs été reprise par les outils qui permettent de développer en mode texte qui sont même aller plus loin en permettant de suggérer des suites de mots et verbes au développeur (idée reprise dans openoffice lors de la saisie de texte…)
Profiter du mode graphique n’est donc pas en soi mauvais, il est possible de faire des assistants très pratiques mais l’idée de masquer, cacher le langage de programmation revient à vouloir faire un éditeur de français graphique. L’idée est certes amusant mais contre productive. C’est pourtant ce que l’on impose de plus en plus aux développeurs…
Ce problème est d’ailleurs partagé même chez Microsoft :
Jeffrey Snover, créateur des outils de script PowerShell pour Windows, lui a fait écho : « Les environnements de programmation graphiques sont utilisables quand ils n’ont pas d’utilité, mais inutilisables lorsqu’ils seraient utiles. Quand il y a 5 choses sur l’écran, ça pourrait très bien être fait en texte. Mais quand il y a 500 choses, [la programmation visuelle] devient complètement inutilisable. On zoome, on dézoome, et on perd tout le contexte. »
Avec le language on est passé des pictogrammes à l’alphabet, pourquoi vouloir faire le chemin inverse dans l’informatique ?