Paypal se developpe en france avec BNP

J’imagine qu’ils vont rajouter des services comme l’assurance à l’avenir. 
Se servir des banques ou assureurs locaux comme ‘backoffice’ sachant qu’il y a toujours des spécificités pays est une stratégie a mon avis a moyen terme. A long terme ils feront aussi leurs backoffice mais en attendant ils aurront et les clients et les produits…

Facebook comme portail ?

Un petit lien intéressant pour ceux qui ont facebook : http://www.new.facebook.com/apps/index.php?q=google
On peut ajouter pas mal de choses mine de rien ! mails, calendriers…
Les portails ne sont pas tant que ça utilisés, est ce que les réseaux vont faire mieux ? ils ont des capacités de filtrage, il commence à faire de l’intégration … 

Le Web 2.0 sans les DSI


Un mouvement de plus en plus évident dans mes usages, il est non seulement possible de travailler sans les outils “corporate” mais cela passe progressivement d’un comportement marginal a un comportement de masse et qui pourra d’autant moins être stoppé que celui ci va devenir nécessaire.

Google permet via ‘google team edition’ une fois l’enregistrement passé de créer un wiki, un document, une feuille “excel” de de les partager immédiatement avec toute la société, des partenaires, des collègues, …
Facebook permet de prendre de plus en plus en compte l’entreprise. Par exemple il est possible de poster des billets uniquement sur les personnes étant dans les groupes auxquels on appartient … capgemini.com, atos.com, accenture.com …

De nombreux projets plus ou moins pirates dans les sociétés utilisent des outils web 2 (confluence, basecamp …).

Une première conclusion simple serait déjà de dire que les DSI vont devoir (ou enfin pouvoir) se concentrer un peu plus sur les applications métiers s’ils intègrent et facilitent ces nouveaux usages de partages et d’usages des réseaux sociaux.

Je suis de plus en plus surpris par Facebook auquel je n’avais pas trop fait attention au départ (mea culpae). C’est un outil puissant de renforcement des liens sociaux, peut être le plus puissant. Il existe de nombreuses fonctions comme celle permettant de dire quel film on aimerait voir, couplé avec votre réseau social on peut imaginer qu’il trouve vos connaissances qui ont envie de voir le même. On peut dire quel livre on a lu ce qui peut permettre à d’autres de vous en parler, demander à l’emprunter … on peut publier via twitter des infos sur ce que l’on fait ce qui laisse les autres rebondir. Il y a d’ailleurs un mélange interessant entre infos personnes et plus professionnelles. Est ce que ce double usage va perdurer ?

Mais l’usage au final le plus indispensable et le plus fondamental est l’automatisation du filtrage et la transmission d’information ce qui va rendre ces outils indispensables. 
Nous sommes tous (ou presque, les mormons restent épargnés) par le déluge d’informations. 
L’entreprise est une véritable spammeuse (mails de la comm, du réseau, des partenaires, projets, …). 
La question pour tout individu devient le filtrage
J’utilise déjà Google Reader pour suivre les blogs des gens qui m’interessent, voir leurs listes de lecture… ils me permettent de filtrer et j’imagine que les quelques dizaines de personnes qui sont abonnés a ce blog s’en servent pour la même raison (sauf un qui s’est abonné pour me surveiller ;-) ).
Facebook est un outil du même style et qui aggrège les différents modes de partages des flux reader, twitter, flux de mes lectures, rating de films… c’est une extension du champ fonctionnel.
L’usage en entreprise me semble assez évident, pouvoir me créer mon bouclier anti spam. 
Les entreprises définissent des groupes généralement assez gros qui servent a emettre des tonnes d’informations plus ou moins utiles. Combien de personnes vont voir les news du service de communicaton ? 
Je vais l’illustrer par des uses cases.
Un nouveau wiki est fait sur le sujet de la collaboration par un architecte un peu perdu dans son organisation. Plutôt que de le partage avec toutes les DSI (ce qui peut quand même faire), il peut aussi le publier dans son outil de réseau social corporate (ou facebook on y reviendra dans d’autres billets…). Dans les personnes qu’il croise certains sont également interessés et ansi de suite. En quelques heures le site sera connu de tous ceux qui en ont besoin. 
Le même principe s’applique aux documents, informations, liens. 
En tant qu’utilisateur je suis et producteur vers mes groupes (linkedin, facebook…) permettent déjà de me créer des groupes pour filter sur les cibles et eux seront gagnants car je filtre aussi l’information (le filtre fonctionne plus ou moins bien…). 
Le rôle de parrain va revenir pour les gens qui débutent pour l’aider à rentrer dans les réseaux sociaux. 
Le rôle du mail comme outil fédérateur pour communiquer va encore prendre ‘une claque’ après l’attaque des messageries instantanées. 
Les outils comme facebook permettent de diffuser de l’information plus efficacement car agit comme un filtre naturel, est multi contenus, extensible (applications). 
Ce moyen de communication ne remplacera pas les autres, le courrier papier existe encore (par contre je ne sais pas a quand remonte ma dernière lettre manuscrite…, je ne suis peut être pas le meilleur exemple…).
Ils ont le même avantage que Google Apps, mettre au même niveau les utilisateurs internes et externes. Je peux partager, communiquer avec tous ceux que je connais. 
Il me semblerais d’ailleurs logique que dans Google Apps ils créent un tag friends basé sur les relations que l’on a dans orkut pour voir les mails emis par les gens que l’on connait…
A plus long terme, et ca reste dans mes idées d’arrière plan, on peut se demander ce que vont devenir les entreprises. L’individualisation organisée par celles-ci favorise leur affaiblissement. Leur rôle de veille, de diffusion de savoir faire … également. 
Pour tous les métiers a capitaux sont rôle restera essentiel mais sur tous les métiers a faibles investissements capitalistiques ont peu se demander si elles pourront continuer bien longtemps.
Imaginons demain que sur facebook on puisse demander des profils et que la demande se propage sur n niveaux de votre réseau ? (vous me direz ca fonctionne déjà comme ca par mail …), mais on peut passer la à un stade industriel. 
Et on peut même aller plus loin, est ce qu’un réseau ne pourrait pas lever de l’argent ? Une hypothèse raisonnable serait de considérer que l’investissement que l’on fait est quelque part proportionnel aux revenus des gens de son réseau (ca serait interessant d’avoir des études sur le sujet !). Donc faire une demande via facebook me permettrait de recolter une somme très faible (bon je fais mon calimero mais quand même…), mes certains que je connais pourraient recolter bien plus car les revenus des gens qu’ils connaissent sont important, et s’ils le connaissent et son dans son réseau ont donc un peu confiance… Il faudrait gérer des concepts de micro investissements dans ces outils de réseaux sociaux avec retour sur investissement ca pourrait donner des choses intéressantes. Le phénomène existe déjà, il y a de nombreux forum qui étaient gérés par des individus et face aux volumes sont devenus des associations. C’est juste très lourd à gérer. Combien d’idées qui sont pas passée à la réalisation ?
On peut aussi imaginer que les suggestions de contacts se transforment en ‘reseau étendu’ qui serait généré sur la base des relations existantes et qui permette de diffuser des posts, liens, documents a des gens qui pourraient être interessés.
L’automatisation de toutes ces formes de relation va accelerer une partie de l’économie. La vitesse de transformation de l’information est consubstentiel à la croissance. 
Après l’automatisation de la production, l’industrialisation, la logistique (le container standard est un réel progrès invisible…) … n’avons nous pas l’industrialisation de la création et partage des idées, … mais aussi la concrétisation de celles-ci (au moins dans le monde de l’IT grâce à la possibilité d’intégrer de nombreux services, mash-up … qui peuvent être réalisés par n acteurs).
L’autre volet étant l’automatisation des données (micro formats, web sémantique…), c’est à dire la fourniture d’API qui permette aux utilisateurs d’automatiser une partie de leurs tâches (via des outils, services, google spreadsheet ou autres !). 
Cette automatisation va permettre à de nouvelles sociétés de naitres et d’autres de mourrir car l’automatisation qu’elles vendent pourra être rendue de manière plus efficace par le réseau : des centaines de services interconnectés ou chaque service peut être fait par un membre ou une petite société. 
Suite à l’affaiblissement des organisations, une certaine anarchie va naitre puis une nouvelle organisation. Peut être un peu comme la fin de l’empire romain, suivie d’une certaine anarchie puis une nouvelle organisation se met en place… 

“L’avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d’éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.”

Woody Allen 

Il reste 35% de visiteurs de ce blog avec IE …

Qu’est ce qui pousse encore autant de personnes a utiliser IE ?

Petit questionnaire :

Génie versus moyens

Il y a en informatique depuis ses débuts 2 types de projets. Ceux qui misent sur des moyens (on compte en jours hommes et progiciels, gros serveurs…) et ceux qui misent sur de l’intelligence et de l’astuce…

Cela existe depuis bien longtemps et les chiffres surprennent assez souvent.

Tout le monde a en tête les camps romains d’Asterix mais peu de gens savent que les camps étaient montés en quelques dizaines de minutes !
Oui ils utilisaient des astuces… les pieux étaient transportés dans des roulotes …

Caius Julius Caesar a fait un pont pour traverser le Rhin avec ces légions en … 10 jours et en bois ! Même aujourd’hui on ne sait pas faire des ponts aussi vite ! encore une fois beaucoup d’astuces… le pont est en bois et on été très astucieux sur la manière de l’assembler et pour être très solide (quelques legions a faire passer dessus avec chevaux…). Pour voir leur niveau de folie, ils étaient quelques milliers et devant eux 450 000 germains armés et n’ayant pas invités les romains chez eux… et les romains ont gagnés… Ils ne savaient pas que c’était impossible, c’est pourquoi ils l’on fait !

La piramide de Cheops est un autre exemple, il faudrait des moyens très important pour en refaire une idéntique aujourd’hui …

En informatique c’est pareil. Des projets fait il y a plus de 20 ans avec des moyens ridicules par rapport aux moyens actuels restent des exploits.
Combien de temps faut-il pour retrouver un client parmis quelques petits millions avec un progiciel classique ? quelques secondes après des dizaines voir centaines de jours hommes…
Il fallait quelques centaines de millisecondes à la sortie du minitel sur des serveurs avec quelques dizaines de Ko de Ram (oui, quand même …). Maintanant avec des Gi de Ram, des disques ultra rapides en nombres… on est en standandard en dizaines de secondes…

Ma conclusion est que les moyens ne renplacent jamais l’intelligence, c’est à dire la somme des astuces nécessaires pour un résultat donné… l’approche consistant à mettre des moyens importants mais bruts est vouée a rester sous optimale… et peut le rester pendant des milliers d’années… Le temps et les moyens peuvent rester impuissants face aux bonnes idées.
Microsoft met des centaines de millions de $ dans un moteur de recherche quand cuil a des résultats équivalents avec quelques millions (dont le gros mis en matériel).

Pourquoi l’approche moyen gagne ? car elle est prédictible et indifférente aux compétences, choix … bref c’est rassurant. Avec 1 millions d’euros pour faire un portail on arrive toujours a afficher au moins une page Web…

L’autre approche est plus risquée car il faut trouver des gens astucieux et chanceux (trouver assez de simplification pour pour arriver à la solution dans les temps).
Cette approche est moins prédictible, c’est pourquoi cette voie emprunte généralement la voie de l’itération. Elle permet de qualifier les personnes assez vite (on peut reperer les plus rapides, c’est à dire les plus astucieuses) et permettre de trouver le plus d’astuces structurantes pour bien dimensionner la deuxième itération pour un budget très limité. Elle donne un bon apercu des moyens nécessaires pour la suite et sans nécessité d’avoir à trouver des astuces importantes (Ce qui me donne envie de parler de l’EPR ou ils font un proto en milliards d’euros alors que le problème est de trouver un moyen de piégé magnétiquement des neutrons… l’itération actuelle est une folie, il vaut mieux faire des petits protos pour résoudre ce “petit” problème conceptuel…).

L’apprche itérative est nécessaire pour faire mieux que les concurrents, avec quelques conditions comme recruter correctement, accepter de tester et donc d’échouer, d’accepter de reessayer… jusqu’a trouver le chemin idéal.

Est-ce absurde ? mathématiquement non, les algorithmes du plus court chemin nécessite d’essayer de nombreux chemins afin d’en trouver le plus court… Et il est plus interessant de faire les simulations avant … que de prendre un chemin en réel.

Pour les projets informatiques c’est la même chose. Le cout du test est faible par rapport au cout du projet, il vaut mieux faire de nombreux tests pour prendre le chemin le plus court et donc accepter de se trompter plutot que de dépenser des fortunes pour etre sur d’arriver à la destination mais avec un budget 10 fois plus important que le nécessaire.
En plus nous avons de la chance, Internet nous permet d’accéder facilement aux tests fait par les autres, on peut regarder ce que font ce qui marchent le mieux …

C’est d’ailleurs le problème actuel, les dirigeants voient ce que font les meilleurs sur Internet et peuvent voir ce qu’ils ont en interne…
La différence majeure est que sur Internet de nombreuses solutions ont été essayées et seules les meilleures survivent.
Il est très difficile de savoir par avance ce qui va marcher (personne ne pensait que wikipedia pourrait y arriver sachant que n’importe qui peut modifier n’importe quelle page !).
Il faut donc soit copier les meilleurs et quand je dis copier c’est copier et pas adapter sauce maison avec changements de concepts aux passage … ou essayer.

Les valeurs communnes du nomade et du chercheur (j’essayer un chemin et je vais en arrière s’il n’est pas bon, je partage…) sont des valeurs d’avenir.

la diffusion ou la conservation de documents ?


J’ai toujours trouvé que la fonction de conservateur était étrange. Le métier de conserver est-il bien utile ?

En fait il est surtout mal compris. Le rôle premier du conservateur devrait être de diffuser l’information qu’il protège car c’est le seul moyen d’en assurer la pérennité et d’en justifier l’utilité.

En effet un document protégé dans un coffre des archives nationales ne sert à rien. Personne ne sait qu’il existe a part quelques experts. Ce document est a min sens mort et disparaitra physiquement a un moment ou un autre (incendie, perte…).
Un document qui au contraire serait diffuser massivement (donc sur Internet, ce qui me permet de rebondir sur mon billet précédant) a plus de chance de durer car si des millions de personnes de transmettent des copies il faudra une très grande catastrophe avant de disparaitre vraiement.
De plus la seule mémoire veut dire que ce document existe, à un sens, n’a pas été fait en vain. Il a une valeur. Un document inaccessible, inconnu n’en a que très peu même si c’est un manuscrit original de ‘Summum rex’.

Le rôle des conservateurs intelligents est donc d’organiser la diffusion massive des documents.
Le contraire de ce qui est fait …
Un indicateur de résultat devrait être le nombre de hits sur les documens mis à disposition sur Internet… Ce qui impliquerait déjà de les y mettre… (ca semble bête mais on en est loin…) et ensuite d’organiser leur diffusion par tous les moyens et cela dans le monde entier. Non les documents des archives nationales ne sont pas réservés aux maitres de conférences en histoire aggrés et habitant Paris ! Ils devraient être accessibles à tous, mais mieux être réellement diffusés par des interventions dans les universités du monde entier.

Plus fort, l’état Français en préparation d’une grippe aviaire a enregistré les cours pour tous les ages afin de les diffuser aux élèves par la télévision en cas d’épidemie. Pourquoi ne sont-ils pas sur Internet ? Mieux avec possibilité de faire des commentaires afin de les améliorer ! et disponible y compris pour les étrangers.

La culture, la connaissance sont faites pour être partagés et diffusés. non seulement on ne perd rien a la diffuser mais c’est une forme d’enrichissement car ce que l’on possède a de la valeur pour plus de monde !

La conservation passe donc par une mise libre et sans contraintes de nos documents archivés sur Internet ainsi que la surveillance des accès… Il faut encourager les conservateurs a diffuser leur savoir, seul moyen de le préserver.

Les bibliothèques européennes contiennent, à elles seules, plus de 2,5 milliards de livres, mais environ 1 % des archives seulement sont disponibles sous forme numérique.

Ca se passe de commentaire … c’est juste désolant …

Le lien ici

Dedans et dehors

J’ai du eclaircir un peu les idées d’un consultant qui me parlait des périmètres du dedans et dehors de l’entreprise qui doivent être définis clairement … 

Mais qu’est ce donc ? Cette notion s’étiole … 
je viens de créer un document sur mon domaine pondaven.com (c’est g apps derrière) avec quelqu’un de google et de la société XXXXX. Ils peuvent voir le document sur leur espace de travail sur leurs domaines g apps respectifs… le document est-il en dehors de l’entreprise ? dedans ? 
on peut faire des sites de la même manière … echanger des mails et chater sur facebook, on s’authentifie sur un serveur qui est sur Internet géré par un prestataire… 
Même la notion d’auteur pourrait perdre de plus en plus de sens. 
Quand on modifie un doc et que 4 ou 5 personnes mettent du contenu, qu’une quainzaine d’autres le modifient, un autre le publie … qui est l’auteur ?
Le serveur de documents est accessible par Internet, que veut dire une règle de sécurité qui dit que l’on doit se connecter par une passerelle vers le réseau de l’entreprise quand on est chez soit à vouloir acceder a un google apps ? (norme iso 27000).
Les frontières évoluent bigrement et l’époquent ou l’entreprise avait un réseau local, quelques serveurs vus de l’extérieur via une DM, des utilisateurs sur un LAN et jamais à l’extérieur est révolue. 
Il est temps de dépouissier toutes ces normes d’un autre age pour redéfinir les responsabilités… 
Qui vont a mon avis converger vers des responsabilités individuelle et non collective (l’entreprise). 
C’est finalement assez logique dans un monde qui pousse l’individualisme dans l’entreprise … alors que celle ci ne doit son existance qu’a la notion de groupes de gens qui ont envie de travailler ensemble… Elles pourraient disparaitre par les règles qu’elles mettent elles mêmes en place.

Apple TV

Comme découvre encore des choses sur l’Apple TV, les journaux régionaux de France 3 sont disponibles … tous (les des n  derniers jours).
Pas mal non ? 
et on peut mettre les podcast (un par région) dans ses préférés pour les retrouver facilement.
Ca se rapproche bien de ce qu’il faut faire … 

L’oublié : Google Video

Avec Chrome personne n’a trop fait attention a une autre sortie : Google Video

Un youtube pour entreprise avec des avantages : on peut utiliser 3Go par utilisateur déclaré sur le domaine (ca devrait suffire !).
Quand j’avais vu la démo il y a quelques mois je me demandais comment ils se protégeraient d’utilisation border line (stockage d’une videothèque complete…) puis rajout d’email gmail pour 5$ pour voir un film …
Ils ont trouvé on ne peut pas partager a des emails en dehors du domaine … c’est bien dommage !

Sinon les entreprises n’ont plus de raisons de ne pas profiter de la vidéo qui est un média très rarement utilisé en entreprise. Les grands show, les formations… devraient etre disponibles en ligne de cette manière.

Google gère l’infrastructure lourd pour faire de la diffusion de masse de celles-ci pour un cout nul pour les entreprises qui ont déjà fait le choix de Google apps premium.