Quelques bonnes pratiques venant de Google :
http://googlesystem.blogspot.com/2008/03/googles-engineering-philosophy.html
Quelques bonnes pratiques venant de Google :
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Ca fait un peu plus de 20 ans que je fais de l’informatique… et je n’avais jamais essayé le Mac.
C’est maintenant corrigé, j’ai le nouveau Macbook Air.
Pourquoi par un ee pc ? parce que j’ai un iPhone et qu’il me permet déjà de surfer n’importe ou avec une qualité suffisante, consulter mes mails, mes contacts… Il n’est pas raisonnable d’utiliser un eee pc comme machine de travail, un air oui et c’est le même poids a quelques grammes près.
Le Mac Air permet de travailler ce qui n’est pas le cas du ee pc qui est juste une machine d’appoint. Le Macbook lui permet d’être la machine principale (même s’il vaut mieux en avoir d’autres pour avoir accès à un lecteur de cd-rom, stockage…)
Pourquoi le Mac devient une alternative ?
tout passe en ligne, mes fichiers de travail (mon KM) est déjà sur un serveur accessible par WebDav donc toute machine. Mes mails et calendriers sont gérés par Google … j’ai créé mes premiers ‘Google sites’ mais je ne suis pas encore allé bien loin. Donc pas grand chose a migrer pour démarrer.
Curieusement pour accéder aux serveurs c’est plutôt plu simple que qu’avec windows. Les partages windows sont accessibles facilement… mais aussi les webdav et partages par ssh. C’est monté sur le système de fichier unix de mac donc bien intégré. Comme dans l’explorateur de windows.
Ensuite pour la bureautique j’ai été jusque au bout de la logique : j’ai pris iWork plutôt que Office 2008. Je ne connaissais pas. Ca change mais finalement pas plus que de Office 2003 a 2008. Il y a des choses mieux faites mais aussi des moins. Je peux relire sans trop de problèmes tous mes fichiers pour le moment. J’ai encore un peu de mal a maitriser mon environnement. Par exemple j’ai essayé de changer la résolution de la présentation dans keynote et ca a explosé un peu le modèle …
Sinon c’est pas mal, en entrée les principaux formats de fichiers sont prix (même les formats de powerpoint 2009) et en sortie il y a plus d’options que dans Office (on a des pdf… et on peut même sortie les présentations en format vidéo).
Safari c’est pas mal mais j’ai mis firefox pour avoir les plug’in … et il y a un peu moins de problèmes avec les sites Web.
J’avais un iPhone et c’est pratique ca je peux enfin tout synchroniser : iphone avec calendrier et contats synchronisés avec plaxo qui me synchronise avec différents sites Web … Un truc amusant, si vous mettez votre photo sur plaxo je vais la récupérer sur l’iPhone grâce a cette chaine de synchronisation.
A propos des performances, je trouve le macbook air suffisant pour le moment, pour des tâches normales : surf, keynotes, pages, … bien sur photoshop est probablement a l’étroit mais je ne suis pas graphiste (j’aurais bien voulu … mais juste qu’aux résultats…). Seul problème notable, le wifi g est bien trop lent, je suis passé au wifi n…
Apple grâce a Microsoft est passé a 3% de parts de marché à 8%, je ne vois pas aller aller trop loin car ils ont des tarifs haut de gamme mais ils ont encore de la marge de progression.
Ils ont de leur coté fait leur révolution :
Microsoft doit également faire sa révolution … elle est peut être en cours mais ca reste lent. J’imagine qu’ils ont virés 14 dirigeants pour accélérer le mouvement. Apple a pris 2% de part de marché a Microsoft e peu de temps, est-ce aussi une explication a la baisse des prix de Vista ?
Pourquoi pas Ubuntu ?
Mon serveur dedibx reste sous debian sarge , il me reste un PC de jeux en xp, une machine qui fait serveur en windows 2000 et un media center (futur candidat a un remplacement par un mini mac … ou apple tv , sujet a étudier).
La diversité est facile lorsque tout est sur le réseau et accessible par des standards

Jean-Paul Figer a fait un article sur le passage en ip v6.
Ce qui est le plus intéressant c’est le 0 configuration pour que ca marche !
C’est probablement le meilleur argument.
Ce que l’on peut également observer c’est que les particuliers vont encore être en avance par rapport aux professionnels alors que les grandes entreprises pourraient être les grandes bénéficiaires car es réseaux y sont très complexes et les routages manuels nombreux … (souvent un peu trop, les serveurs n’y retrouvent pas toujours leurs paquets ip).
Les particuliers vont pouvoir complexifier leurs infrastructures réseau plus facilement, augmenter le nombre de hubs, périphériques connectés (a quand les télévisions, lecteurs dvd, …). Il y a un peu plus de 10 ans maintenant dans les labos de R&D on réfléchissait a la supervision SNMP de tous les appareils de la maison. On y arrive peut être doucement.
Je vais y revenir mais je migre sur Mac et j’ai pris pour passer en wifi n un airport extreme. J’ai été bluffé par la facilité de configuration ! il a compris tout seul qu’il était un pont et je n’ai pas touché au moindre élément de configuration ip…
Un des grands atouts de Linux aujourd’hui est la gestion des dépots. En une ligne de commande on peut installer une application en tenant comptes des dépendances entre composants (donc sans risques de tout casser !). C’est cette facilité qui manque aujourd’hui a Windows qui commence par contre a avoir des outils pratiques comme un shell puissant, une bonne gestion des threads …
les services sur le web permettent d’aller encore plus loin, ceux qui ont des comptes sur des domaines Google on pu se créer des wifi en quelques secondes … rien n’a installer, tunner, valider ou recetter !
L’absence de configuration doit servir la capacité a se reorganiser très vite, rajouter,modifier ou supprimer des services rapidements sans tout casser.
ip v6 DOIT se développer sans les salles serveurs pour permettre de faire évoluer rapidement les infrastructures réseaux, déplacer les serveurs… en quelques heures sont études complexes sur les évolutions des plans d’adressages nécessaires.
ip v6 DEVRAIT être accompagné de reflexions sur les DNS qui vont devenir d’autant plus essentiels. Nombreux sont ceux qui codent les adresses ip dans les configuration des serveur (ou des fois prire : le nom DNS qui dérive de l’adresse ip). Ces pratiques DOIVENT disparaitre. Je ne peux que recommander l’usage de noms logiques qui décrivent la fonction du serveur et non le nom de la machine physique, du lieu ou elle se trouve (sauf si lieu et fonction sont liés). Exemples :
www.comptabilite.societe.net, db.comptabilite.societe.net , …
le paramétrage est ainsi largement simplifié, les risques d’erreurs diminuées …
Je suis par exemple etonné qu’il n’y ait pas plus de progiciels ou logiciels fait pour aider les entreprises a administrer ceux ci. Processus d’ajout, durée de vie sur les noms, définition des responsables …
Le DNS, personne ne s’en occupe vraiment alors que c’est une pièce essentielle dans tout système d’information. On va en reparler …