iPhone une révolution pour les opérateurs

L’iPhone est lié a un opérateur. Derrière la commercialisation de force on peut aussi s’interroger sur pourquoi google se prépare à arriver et que Apple fait faire des contrats spéciaux.

Les options sont visibles sur le site d’Apple.

Ce qui me frappe et compatible avec le billet précédant, il s’agit avant tout d’être connecté au réseau, la communication data est illimitée alors que c’est limité pour le téléphone.
Le contraire aurrait été plus logique … mais pas en phase avec la transformation des objectifs.

De même que des améliorations sont faites comme la possibilité d’avoir directement les téléphones des personnes qui ont laissé des messages. Ils rajouteront probablement la position géographique pour mieux utiliser google maps.

L’iPhone n’est pas une révolution technique mais d’objectifs. Etre connecté au réseau est l’objectif.
Les opérateurs qui resteront sur l’idée que leur réseau est fait pour téléphoner vont disparaitre.

Pourquoi l’iPhone est une révolution ?

Tout le monde parle de l’iPhone d’apple, son ergonomie …
Personne ne semble avoir vu pourquoi.
Nokia, siemens… ont des ergonomes, des ingénieurs compétents … mais ils n’ont pas fait l’iPhone.
Ces entreprises font des téléphones. Ils ont ajouté avec le temps des fonctions annexes mais ce sont des téléphones.
Apple a probablement lancé la conception sur ce que pourrait être un point d’accès.
La définition est vaste mais peut se décliner.

C’est un moyen d’accès à l’information. Le téléphone doit me donner accès a mes photos, vidéos, fichiers sons, documents qu’ils soient en local ou sur Internet. Comme il doit me donner accès a toute information sur Internet.

Il doit me donner accès aux autre points du réseau, je dois pouvoir téléphoner (en sip ou classique), chater, envoyer des mails …

Ces principes étant en place les ergonomes ont fait un appareil radicalement différent. Le téléphone n’est qu’un élément parmis d’autres.

Un autre appareil annonciateur de cette révolution était le blackberry car l’appareil était vendu pour accéder a ses mails. Les téléphones le font pour la plupart mais ce n’est pas l’argument de vente.

Je me sers de mon téléphone nokia essentiellement pour faire autre chose que téléphoner (de modem, d’accès mobile a internet, …), d’agenda … et de temps en temps il me sert a téléphoner.

Des utilisateurs reclament a apple le pilotage de son homecinema depuis son iPhone.

Certains ont compris que l’on attendait un appareil qui soit un point d’accès aux services, informations et personnes et fait un appareil adapté.

Il manque juste a Apple d’ouvrir plus son téléphone (qui est basé sur un unix quand même…) pour rajouter les services dont j’ai besoin. Et eventuellement pour être serveur (rien n’empeche de mettre appache et php sur le téléphone il y a déjà des outils pour installer php, rubby…). Mon blog pourra être sur mon téléphone ! Réellement.

Ceux qui persistent à faire des téléphones vont disparaitre.

Le crédit P2P

voici une nouvelle expérience de crédit en mode Peer to Peer donc sans banquiers …

ce que je trouve interessant c’est qu’ils utilisent les réseaux sociaux existants. La réputation et la confiance …

Les chiffres de Google Reader

un petit article pour donner quelques informations sur Google Reader.

Dans les chiffres qui m’interessent le plus :

  • il faut 10To de disque : finalement c’est peu !
  • 8 millions de flux rss récupérés toutes les heures (quand il y a plus d’un abonné) ou toutes les 3 heures
  • 70% du traffic vient de firefox. par contre je suis en désaccord avec l’article qui dit que c’est parce que les utilisateurs de google sont les geek. Je pense que c’est simplement parce que les flux rss sont utilisables facilement quand on a firefox et pas internet explorer. En un click dans firefox on peut ajouter un flux rss a son aggrégateur de flux rss. Je ne sais même pas comment on fait. Rss/atom poussent à l’utilisation de Firefox.

L’aggrégation de services

Vous trouverez ici un petit exemple de quelqu’un qui c’est fait une page pour suivre l’évolution de cas actions.

On se rapproche de mon idée de faire faire des services par les utilisateurs en utilisant excel avec Google.
j’ai fait une toute petite demo avec une feuille de calcul ici

Pour retrouver l’identifiant du flux j’ai utilisé cette fonction : =ImportXML(“http://www.figer.com/feed/atom/”; “/feed/id”)

il faut passer en paramètre le document xml (ici un fil Atom) et une requête xpath pour rechercher l’identifiant.

Je me suis ensuite lancé dans une opération bien plus complexe en récupérant uniquement la dernière news d’un flux rss : =ImportXML(“http://www.easybourse.com/RSS/easybourse-rss-news-fr.rss”; “rss/channel/item[last()]“)

et pour récupérer le cours de google : =GoogleFinance(“GOOG”)

Comme remarques :

  • c’est simple pour qui connait un peu le xml et xpath (on peut espérer a terme quelques assistants pour faire des requêtes de base pour démocratiser cette solution)
  • il faut du xml ! (ou du xhtml fait correctement).

Encore une fois ceux qui font des sites avec 500 warnings sont perdants. Leurs sites étaient déjà inexploitables par les moteurs de recherche, maintenant c’est aussi par les utilisateurs.

Dans les limites ce ma feuille de calcul, je ne sais pas générer le xhtml que je voudrais (ajouter par exemple des classes ou id aux cellules pour les retrouver plus facilement dans un résultat xhtml … ca me permettrait de faire des services complexes en quelques minutes…

Etonnant non ?

Comment acceder aux sites interdits en entreprise ?

les utilisateurs se rebiffent et ont trouvé de nombreuses astuces ici.

Il n’y a pas encore mille et une façons mais 10, c’est déjà pas mal !

Certains se donnent même beaucoup de mal !

Je souhaite bonne chance a ceux qui mettent en place des solutions de filtrage … qui non seulement ne sont pas capables de bloquer (voir les solutions proposées par le lien) mais permettent en plus aux utilisateurs d’apprendre a faire n’importe quoi avec la certitude de ne pas être tracé ce qui est le cas des solutions de proxy.

La solution n’est elle pas pire que le mal ?

ergonomie des sites

en ces temps ou certains veulent faire des sites complexes, voici un petit site très synthétique sur les règles a respecter pour avoir des sites ergonomiques.

et oui les performances sont aussi de l’ergonomie car de mauvais temps de réponses sont pénibles, oui le respect des normes aussi car les utilisateurs doivent pouvoir y accéder avec leurs outils

Le site donne également quelques liens intéressant comme celui-la http://usability.gov/
Je ne le connaissais pas mais c’est une approche scientifique de l’ergonomie avec références…
et ca me semble très complet. Rien que sur les liens il y a un pdf complet (ici !).
Tous les ergonomes et faiseurs de sites devraient lire ces documents car ils préconisent ce qui se voit sur le web, il faut éviter les icones et plutôt mettre du texte…
La lecture de ces documents leur évitera des déboires.

“The power of the Web is in its universality. Access by everyone regardless of disability is an essential aspect.”
Sir Tim Berners-Lee

Google : paiement sur mobiles


Google a posé un brevet concernant l’utilisation d’un téléphone mobile pour effectuer des paiements et je suppose virements pour faire comme paypal.

Je trouve ca amusant, combien de banques françaises citent google comme concurrent ? même paypal est rarement cité …

Paypal et google utilisent de la stratégie chinoise : ne pas attaquer de front plus gros que soi mais l’etouffer petit a petit.

La situation peut bouger plus vite que l’on ne pense. La crise des subprimes va provoquer une baisse des dépenses informatiques (article des echos d’il y a quelques jours). Pendant ce temps google, paypal et amazon dépensent sans compter.
Ils n’attaquent pas de front et sont pour le moment vus comme des acteurs marginaux. Ils peuvent donc capter tranquillement des clients via des moyens de paiement comme le fait paypal.
Dans un second temps ils proposeront d’autres services telles que les cartes visa ou amex a de bons tarifs, des assurances …
Au final ils pourront faire banque mais a long terme (réglementations complexes, nombreuses contraintes).

Ils disposent d’avantages considérables : ils sont mondiaux et donc les investissements sont répartis sur bien plus de clients. Une banque française c’est admettons 20 millions de clients, paypal 100. Les projets sont moins chers chez les paypal & co mais en plus répartis sur bien plus de clients = couts moins élévés. Ils évitent également les tâches qui coutent (pas d’agence, pas de relation client …), tout ce qui peut être automatisé l’est. Ils sont bien plus rentables que les banques classiques alors qu’ils ne disposent pas encore des avantages des grandes banques (nombreux comptes a vus qui permettent de disposer d’une manne importante…)

Ils vont devenir des banques ‘low cost’ assez rapidement et a échelle mondiale.

Partir des moyens de paiement est un bon axe, les sociétés de crédit pour la plupart sont arrivées via les cartes et 20 ans après font toujours de fortes marges …

Google, Paypal, Amazon fournissent de nouveaux moyens de paiements adaptés au monde d’aujourd’hui (Web et mobile), ils devraient donc suivre le même chemin que ceux qui sont partis des cartes pour les magasins.
Ils ont une arme formidable, plus importante que leurs compétences techniques mondialement reconnues : ils s’interessent aux besoins de leurs clients.

L’utilisateur nomade, bête noire du réseau d’entreprise


un papier du monde informatique reprend une mauvaise étude …

Selon une étude commissionnée par l’éditeur de logiciels de gestion BigFix, conduite par la cabinet GatePoint Research auprès de 450 responsables IT, les collaborateurs nomades fragiliseraient le réseau informatique de leurs entreprises.

Alors que des millions d’internautes sont mobiles avec leurs ordinateurs portables sans problèmes, ils sont la bête noire des responsables IT.

est-ce à l’informatique de s’adapter aux utilisateurs ou le contraire ?

Quelles sont les erreurs des responsables IT …

  • ne pas faire comme les internautes : laisser les PC se mettre a jour normalement sur Internet et non sur le réseau local de l’entreprise. Combien d’anti virus ne se mettent a jour que sur le réseau local de l’entreprise ?
  • mettre sur tous les postes un anti virus et un firewall comme les internautes…
  • mettre les serveurs sur internet et les sécuriser. Des millions de serveurs sont sur Internet avec peu de problèmes sachant que nombreux sont ceux qui ont des lacunes graves. Donc avec peu d’efforts il est possible de mettre ses serveurs sur Internet.

Ce n’est pas utopique, il existe des offres ASP sur internet qui offrent comptabilité, RH, relation client … font-ils la une des journaux ? non, ca montre bien que c’est suffisament sécurisé.

en faisant comme sur Internet, on bénéficie de nombreux avantages :

  • l’infrastructure réseau peut être internet (plus de liaisons spécialisées)
  • l’informatique est accessibles par tous les employés, partout, tout le temps
    • il est ainsi possible de travailler chez soi facilement, chez les clients, partenaires …

Mais ces consultants ne pensent pas qu’a interdire les mobiles (les nomades ont toujours été considéré comme dangereux), ils veulent aussi interdire les réseaux sociaux. Ils trouvent même des outils dédiés pour filtrer.
S’ils dépensaient tous ces budgets et energie a faire des choses positives ? permettre aux utilisateurs de faire mieux et plus vite ?

Il faut réflechir a comment permettre aux utilisateurs de faire des choses plutôt que comment les en empecher. Aider et non gêner.