Attali parle du Web 2

L’article complet est disponible ici


Considérez-vous la phase des services Web 2.0 comme une nouvelle vague technologique très forte ?
Ce n’est pas de l’avenir, c’est déjà du présent. La dimension coopérative était déjà très présente. C’est juste une accélération de la coopération par le biais de l’Internet, qui s’intégrera vers ce que j’appelle l’intelligence collective puis plus tard l’interaction homme-machine qui entraînera des bouleversements beaucoup plus importants.


Considérez-vous la blogosphère comme un cinquième pouvoir ?
Non, il ne faut pas exagérer. Ce n’est pas un pouvoir en soi. C’est un lieu de formation d’une opinion. Il ne faut pas confondre une place de marché ou un café de commerce avec un pouvoir. C’est un lieu de rendez-vous, d’échanges d’idées et de naissances d’idéologies.

C’est juste. Cela etant c’est bien sur les blogs que les nouvelles idées vont apparaitre et seront intégrées ensuite aux sites majeurs pour finir eventuellement sur wikipedia (si l’idée devient une evidence a tous). Il y a un effet boule de neige pour arriver a des idées impactantes, les milliers de blogs génèrent des idées et se les renvoient, commentent … leur impact sera majeur par l’accélération que cela donne. Ce n’est pas un hasard si de nombreux politiques ont maintenant des blogs ou leur parole est plus libre. Les sites de références reprennent ensuite les billets intéressants, les commentent, modifient leurs pages de références … les idées dédiées a un public spécialisé remontent ainsi petit a petit sur les sites au public plus large. L’influence sera plus forte que les journaux car les articles des journaux sont selectionnés par quelques journalistes, sur le web la selection est faite par des milliers de personnes ce qui donnera au final beaucoup de poids.
Pour ceux qui ont LCI ils ont ajouté une extension a un journal ou ils donnent des infos de leur site web, les articles les plus consultés ne sont pas forcement les plus couverts par le journal. Ce sera peut être le stade ultime de la remontée d’information de la base vers le public le plus large, du blog au journal a 20h.
Si les journalistes constituent un cinquième pouvoir alors le web sera le 6ème, tous deux pouvoirs d’influence.

les protocoles utilisés sur internet en 2006

c’est etonnant, le P2P progresse encore !

les protocoles utilisés sur internet en 2006

OpenId

une idée interessante, le login est une uri ce qui permet de faire de l’authentification distribuée et en plus c’est en opensource :
http://radar.oreilly.com/archives/2006/12/openid_on_the_u.html

La médiocrité ne paye pas sur le long terme …

Après l’arret du webservice de google, l’annonce de la fin de frontpage.

C’est vrai que je n’entends plus parler de lui depuis longtemps !

Les gens utilisent directement les sites de blogs et utilisent des syntaxe wiki … plutôt que du html. Les développeurs eux utilisent des outils texte ou des frameworks générateurs de html (qui vont avoir tôt ou tard le même destin).

des reactions a la fin du webservice myhthique de google

evidement il y a beaucoup de reactions a l’arret du webservice SOAP de google.

Celle-ci est interessante :

One day, all public SOAP endpoints will be turned off.

http://www.1060.org/blogxter/entry?publicid=4B4C0B46DC743154ECB68300531D6A04

Il faut rappeler que dans les couches protocolaires WS-* les annuaires UDDI sont prévus. Tous ceux qui étaient sur internet sont maintenant arretés. Faut dire que vu le developpement du nombre de webservices, ils ne devaient pas servir tous les jours.
Ca rappelle egalement que l’avenir de SOAP est loin d’être certain.

sinon un moteur de recherche dédié a REST et utilisant les API de google vient de sortir …

Ce commentaire est très bien également pour défendre REST :


I’ll put my naive hat on:

1. REST is unpopular among many architects not because people don’t agree with the the principles, but because they don’t like HTTP. They love their MOM. They love the flexibility of many message exchange patterns available. They want to standardize reliability & security across classic distributed systems AND services-oriented systems. They tend to look at problems “application first”, “database first”, or “objects first”, not “network first”. HTTP’s statelessness is something to be worked around, with cookies & sessions, because they haven’t been exposed to the principles behind its design in a way they can understand.

2. SOA doesn’t preclude REST, in my opinion. I would liken SOA as a style that has a weaker set of uniform interface constraints. It still requires self-descriptive messages and also requires maniupulation of resources through messages. It doesn’t emphasize universal indentifiers or hypermedia as the engine of state. Most advanced discussions of SOA out there emphasize the need for governed, if not uniform, interfaces and media types. This is unacceptable to many because uniformity requires a political investment that many can not or will not make. SOA is a style for people that will try to become more governed, aiming for uniformity, even if they fall short. REST is the ideal.

3. I think most architects will eventually recognize the biggest architectural challenge to SOA coming soon is the lack of uniform identifiers. If I have two services with their own sets of primary keys, how do they match up? How do I dereference them? Oops. URI’s are a solid way forwards here but people seem to undervalue them and underuse them. SOAP/WS-* do not help matters. WS-Transfer kinda does.

4. The biggest challenge and most controversial constraint that precludes many SOA’s from becoming RESTified is the role of hypermedia as the engine application state. Classic distributed systems, the application, or orchestration service, etc. is in control of all shared state. It’s fully encapsulated. REST and the web says: “View Source”. It keeps encapsulation for “resources” (which can be anything) but asks for openly viewable, standard representations, metadata, and methods for manipulating them.

Many in positions of power really do not like the web, for a variety of social, technical, and economic reasons. They may use web technologies used for cost avoidance & productivity, but want their systems to be as fat-client-like as possible. Pushing web-style inside a corporation can at times be a career limiting move. I do not know if this is temporary or permanent; I will observe that power tends to endure until a major crisis.

Il faut respecter les standards

Il faut toujours respecter les standards …
surtout WS-* …. en plus ca crée de l’emploi. Aurelien Pelletier a retrouvé une cartographie pour savoir par quelle normes commencer : cartographie. Bon en même temps heureusement que c’est une carte sinon on pourrait être perdu. Je ne vois pas par ou commencer … quelqu’un a une idée ?

qui peut croire qu’une usine a gaz pareille peu marcher ?

google commence a abandonner SOAP …

Google Deprecates Their SOAP Search API

http://radar.oreilly.com/archives/2006/12/google_depreciates_SOAP_API.html

Le texte et commentaires sur cet article d’o'reilly sont a lire obsolument !

Si je devais faire un commentaire sur les commentaires … je dirais que
Google abandonne SOAP parce que personne ne les utilise et que comme ils sont une référence technologique ils veulent montrer un peu l’exemple …

“This is such a bad move because the Google API was *the* canonical example of how web services work. Not only is Google Hacks based on this API, but hundreds of other books and online examples use the Google API to show how to incorporate content from another site into a 3rd party application. There’s a bit of discussion about it here.”

j’adore celui la …
D’abord le seul truc qui gène c’est que l’on ne peut pus faire de demos… si le service etait reellement utile on dirait que c’est un scandale car de nombreux sites ne marcheront plus, comment va t-on faire … ? ici c’est comment va t-on faire nos démos …
en effet comment faire des demos de webservices s’il n’y a plus de webservices sur internet ? c’est vrai ca, quel webservice utiliser ? yahoo fait du REST, Live de microsoft aussi même s’il doit encore rester un point d’entrée soap quelque part …
mais pour un editeur comme IBM ca doit être genant, ou peuvent-ils aller ? je ne suis pas sur que sur leur site on puisse utiliser le moindre service web …
les autres editeurs ne sont pas mieux…

je vais finir par en developper un moi même pour qu’ils puissent faire des démos. C’est triste ce qui leur arrive.

Yahoo fait du JSON

Ca m’avait echappé mais Yahoo fournit des services au format JSON :

Recerche sur Yahoo

L’interet par rapport a Xml est que c’est directement utilisable en javascript sans avoir besoin de parseurs xml (ca rend le service bien plus performant sur le browser)

Marchitecture en pratique par IBM …

et oui qui dit nouveaux mots (Web 2, …) dit outils sinon que pourraient vendre nos éditeurs favoris ?

IBM vient de sortir un outil pour faire du mash-up :

http://www-03.ibm.com/developerworks/blogs/page/etech?tag=qedwiki

Ce qui est bien c’est que les présentations sur l’EAI, SOA et maintenant QEDwiki sont les mêmes. il n’y a que les mots qui changent. Le seul vrai ‘reuse’.

web 2 ou bulle 2 et entreprise 1.0

Un premier billet sur xmlfr sur Bulle 2 ou Web 2.0

Un an après ma première intervention sur le Web 2.0 à sparklingPoint et la publication de mon article Web 2.0 mythes et réalités, j’ai retrouvé l’ambiance conviviale de sparklingPoint pour faire le point sur les évolutions du Web 2.0, ses risques et ses perspectives.

Eric van der Vlist, Dyomedea (vdv@dyomedea.com).
vendredi 1er décembre 2006


Du même auteur, Web 2 versus entreprise 1.0 :

Ce phénomène n’est pas nouveau et dans les années 90 on retrouvait le même décalage entre l’informatique “sérieuse” prônée par la plupart des DSI et les développements client/serveur que nous préconisions (je travaillais alors chez Sybase) et qui étaient souvent pris en charge par d’autres équipes (parfois les utilisateurs eux-mêmes).
[...]

Les entreprises ont pourtant tout à gagner à appliquer en interne les recettes qui marchent si bien sur le Web!

Les possibilités sont illimitées et l’entreprise 2.0 utilisera sans doute un Wikipédia interne pour éditer sa documentation, un clone de del.icio.us pour classifier ses ressources internes et externes, un simili LinkedIn pour gérer les relations entre ses employés, un dérivé d’Amazon Mechanical Turk pour canaliser les questions internes ou externes qui lui sont posées, …